L’expert du travail debout

Réduire les risques
liés à vos postes debout.

Nous accompagnons les entreprises pour réduire les contraintes du travail debout prolongé, avec des solutions étudiées, adaptées et ancrées dans la durée.

Opérateur en poste de travail debout
Notre approche

Une approche complète du travail debout

Une intervention structurée, de l’observation du poste jusqu’à l’adoption durable des solutions par les équipes.

Relevé de mesures sur une pièce, au poste

Comprendre les contraintes
réelles du poste

12

critères analysés avec la méthode STABÉO®

Toujours accompagné

Une équipe présente à chaque étape, de l’évaluation au suivi.

Une vision complète

Le corps, le poste, l’équipement et l’organisation sont observés ensemble.

Guidé pas à pas

Des recommandations techniques claires pour passer simplement à l’action.

Le constat

Vos collaborateurs debout ne se plaignent pas…
Pourtant, la fatigue et les arrêts maladies s'accumulent !

La position debout est naturelle. Ce qui pose problème, c'est de ne pas alterner les positions.

  1. Exposition

    5 millions

    de salariés en France travaillent debout ou piétinent au moins 20 h par semaine.

    DARES-DGT-DGAFP, enquête SUMER 2017

  2. Ressenti

    18 %

    des salariés exposés jugent leur poste debout « pénible » ou « fatigant ».

    DARES-DGT-DGAFP, enquête SUMER 2017

  3. Conséquences

    29 000

    salariés par an reconnus en incapacité permanente à la suite d’une maladie professionnelle, dont près de 90 % pour des TMS.

    Insee, « Travail, santé et handicap » 2025 - données CNAM-CCMSA-CNRACL (2022)

Opératrices et opérateurs travaillant debout sur une ligne de production
Contrainte cumulée

Une journée type

sans récupération ou solution(s) adaptée(s)

Schéma illustratif : plus l'appui se prolonge, plus la contrainte s'accumule.
Vos enjeux

Vous souhaitez faire bouger les lignes ?

Cinq situations que nous retrouvons très régulièrement sur le terrain. L’une d’elles ressemble sûrement à la vôtre.

Opérateur travaillant debout à sa machine, en conditions réelles de production
Notre point de départ

Nous partons toujours du terrain : le poste tel qu’il est vécu, pas tel qu’il est décrit.

  • La fatigue s’installe, les douleurs apparaissent, les arrêts augmentent. Vous êtes conscient qu’il est possible d’agir, sans toujours savoir quoi modifier en priorité.

    Indices de repérage Ils cherchent des points d’appui sur un mur, un poteau, s’assoient sur un rebord, des palettes…

  • Vous agissez déjà : consignes, sensibilisation, formations, rotation sur les postes… Mais ce qu’il manque souvent, c’est une lecture objective de ce qui se passe vraiment sur les postes debout.

    Indices de repérage Le matériel acheté reste au placard, il est très peu utilisé. Seules les personnes ayant des douleurs reconnues l’utilisent.

  • Les signaux sont parfois discrets : appuis figés, pauses impossibles, baisse de vigilance. Vous souhaitez pouvoir intervenir au bon moment, adapter sans tout réorganiser.

    Indices de repérage Une population vieillissante, des jeunes qui ne restent pas, des absences et des douleurs toujours présentes… des problèmes qui existent mais ne remontent pas.

  • L’équipement n’était pas mauvais : c’est la manière dont il est arrivé sur le poste. Un matériel choisi sans essai en conditions réelles se heurte au geste, à l’espace ou à l’organisation, et cesse d’être réglé.

    Indices de repérage Le matériel a migré vers un coin de l’atelier, ou il est resté en place mais figé sur une position moyenne qui ne convient à personne.

  • Ce sont les deux signaux les plus tardifs du travail debout prolongé : la compression lombaire devient permanente et le retour veineux est freiné. Quand ils apparaissent, la contrainte s’est installée depuis longtemps.

    Indices de repérage Les arrêts se concentrent sur certains postes, les mêmes plaintes reviennent en fin de vacation, et elles s’expriment d’abord entre collègues avant de remonter.

Un poste qui ne rentre dans aucune de ces cases ? Décrivez-nous ce que vous observez

Notre parti pris

Nous nous inscrivons dans la durée.

Un équipement se juge rarement le premier jour. C’est l’usage, semaine après semaine, qui révèle ce qui reste vraiment utile. Le low-tech tient dans la durée parce qu’il reste compréhensible et autonome, sans dépendre de personne pour continuer à fonctionner.

  • Simple

    Un usage simple et intuitif. Pas de fonction superflue.

  • Facile à utiliser

    Prise en main rapide. Le matériel reste facile à ajuster et adapté à l’activité de travail (ex. : plusieurs personnes sur le même poste).

  • Robuste et durable

    Conçu pour tenir dans le temps, sans dépendre d’une génération de produit.

  • Entretien minimal

    Pièces d’usure standard, changées en interne, sans outil spécifique.

Le matériel ne finit pas au placard.

Toujours en service, toujours réglable, des années après notre passage.

3 regards · 3 expertises · 1 méthode

Les experts qui vous accompagnent

Une équipe pluridisciplinaire pour relier ergonomie, technique et conduite du changement.

Frédéric, Ergonome

Frédéric

Ergonome

+25 ans d’expérience à observer le travail sur le terrain, dans tous les secteurs d’activité, et à accompagner les transformations (en vrai !). Biomécanique, dimension cognitive, analyse de l’activité réelle.

Gilles, Ingénieur mécanicien

Gilles

Ingénieur mécanicien

+25 ans d’expérience à concevoir, fabriquer et intégrer des équipements. Quand rien d’existant ne convient au poste, c’est lui qui crée les solutions adaptées. Celles qui tiennent. Celles que les ateliers gardent et qui ne finissent pas au placard.

Marius, Ingénieur d’affaires industrielles

Marius

Ingénieur d’affaires industrielles

Développement et charge client : il porte la relation du premier échange jusqu’au suivi des postes dans le temps. Sensibiliser les opérateurs, former les encadrants. Le travail le moins visible, et pourtant celui sans lequel rien ne dure.

Nos secteurs

Une méthode, des changements visibles

Le réel est une mine d’informations : il indique ce que le standard n’a pas pu prévoir. Il faut savoir l’observer et le traduire en solution technique concrète et adaptée.

  • Opérateur debout à un touret à meuler, en atelier de mécanique

    Industrie & production

    Établis d'assemblage, contrôle qualité, machines-outils. Le poste est fixe, le corps ne l'est jamais.

  • Opérateur debout devant les plateaux d'un atelier de transformation laitière

    Agroalimentaire

    Lignes de conditionnement et de découpe, postes tenus toute la vacation, cadences soutenues.

  • Préparateur de commandes debout à un poste informatique en entrepôt

    Logistique & entrepôt

    Préparation, contrôle et emballage : des déplacements permanents entrecoupés d'appuis statiques.

  • Vendeur debout derrière le comptoir d'un magasin

    Retail

    Caisse, comptoir, conseil en rayon : une journée entière debout, souvent sans possibilité d'appui.

  • Personne travaillant debout à un poste informatique surélevé

    Tertiaire

    Bureaux assis-debout, accueil, guichets. La station debout y est choisie : encore faut-il qu'elle soit tenable.

  • Agent de sécurité en poste debout dans un hall d'immeuble

    Métiers de l’accueil et de la sécurité

    Postes d’accueil, de surveillance et rondes : des vacations longues, debout et immobiles, avec peu de marge d'aménagement.

Votre métier n’est pas dans la liste ?

Décrivez-nous vos postes